Ho chiesto ai miei alunni della Scuola Secondaria di Primo Grado, classe 3 A, di raccontarmi la loro esperienza nel corso dei tre anni. Non mi hanno parlato di uscite didattiche, di visite ai musei, di spettacoli teatrali, della tanto attesa gita di terza media e di tutto ciò che si erano immaginati per questo importante percorso di studi. Hanno parlato invece del rapporto con i compagni e con i professori e di una vita scolastica interrotta un anno fa dal “lockdown” o “confinement” e da una didattica continuata a distanza. In tutte le testimonianze è emersa la voglia di tornare a scuola, in presenza, che equivale alla voglia di tornare alla normalità ed alla libertà, interrotta dalla necessità di “non esistere” per paura di contagiare e di contagiarsi.

I nostri adolescenti, i nostri alunni sono, accanto agli altri, gli eroi del lockdown. Ogni mattina davanti ad un monitor – computer, tablet, telefonino. Si collegano e rispondono all’appello con le voci ancora assonnate o annoiate. Quaderni, libri e penne sparsi sul tavolino, se va bene la loro scrivania, non più lo zaino nero della scuola. Spesso indossano una felpa sul pantalone del pigiama e cominciano le lezioni, quelle lezioni fredde e aride del monitor. A volte perdono la connessione, altre volte disattivano la fotocamera o il microfono non funziona, altre volte chattano con un altro dispositivo nel gruppo della stessa classe o con amici di altre classi per tenersi impegnati mentre l’insegnante parla o spiega. L’anno scolastico scorre ma é una scuola senza anima, senza la condivisione, senza le voci nitide e scandite, senza mani alzate per rispondere, senza le richieste continue di uscire per andare in bagno. Ed a noi insegnanti manca tutto questo. I giorni sul diario passano ma anche i diari sono tristi, privi delle annotazioni dei compleanni e i nomi delle ultime conquiste. Come la colazione già in videolezione, senza appetito. Come l’ultima ora senza il suono della campanella e la gioia di uscire da scuola. Una scuola per loro a volte senza senso, senza lo zaino da riempire, il corridoio da percorrere alla velocità della luce quando si é in ritardo, senza la colazione da comprare all’entrata nel panificio più vicino, senza quel quarto d’ora ad aspettare l’autobus con i compagni. I giorni scorrono sul diario e sul calendario, senza l’attesa dell’ultimo giorno per poter scrivere” fine della scuola”, perché in fondo per loro, la vera scuola, é finita a marzo dell’anno scorso. E sono finite le gite, tutti insieme sul pulman, cantando le loro canzoni. Quelle gite perdute per sempre e che non si recupereranno come non si recupereranno le emozioni, quelle delle cene di fine anno, gli esami di fine corso. La notte prima di un’interrogazione importante, la notte prima degli esami, la notte prima di incontrare il ragazzo o la ragazza conosciuta da poco. Il sentirsi parte dello stesso destino con i compagni. Chi gli restituirà tutto questo? Sono li, i nostri eroi, davanti ad un dispositivo, non vanno più in palestra, non festeggiano i loro compleanni tutti insieme. Mancano i loro amici ed il loro mondo. Eppure, adesso, dopo un anno, più demotivati e rassegnati, accettano tutto con una maturità straordinaria. Questi ragazzi scomparsi, mai citati da nessun Decreto se non per la questione Scuola. Per loro “Io resto a casa” è stato un atto di cieca obbedienza.

Noi insegnanti abbiamo condiviso tutto questo, abbiamo imparato a riconoscere i loro stati d’animo, il disorientamento, l’incertezza, i loro desideri e le speranze, attraverso uno schermo o attraverso i loro occhi e non i loro sorrisi, coperti dalle mascherine. Ci siamo inventati e reinventati, cercando di lasciare, in questi anni difficili, qualcosa che resta. E siamo andati avanti, con loro e per loro. Forse tra qualche anno la pandemia sarà raccontata in poche righe sui libri di storia ma noi insegnanti ed i nostri alunni, protagonisti silenziosi, non dimenticheremo…

Ma questo é il loro racconto, non il nostro. Possiamo solo augurare ai nostri alunni di riprendere ben presto il loro cammino, i loro sogni ed il viaggio della loro vita.

Prof.ssa Stefania Memmo

Le première jour au collège j’étais agité et curieux de commencer cette nouvelle experience. Au début j’ai connu seulement deux copains et je voulais connaitre les autres élèves de ma classe. La deuxième année j’ai connu des autres copains et j’ai été très à l’aise avec eux. Je suis au troisième année et j’ai commencé cette année avec beaucoup de joie . A’ cause d’une pandémie nous devons respecter le confinement et cette imposition me rend triste parce que je voudrais revoir mes grands parents et mes amis.

Mattia Abbondanza

Au cours de ces trois années je n’ai pas créé beaucoup de relations avec mes camarades de la classe mais j’ai de bonnes relations avec les professeurs. J’ai beaucoup appris et j’ai aimé parfois ľ école. Au troisième année, la quarantaine a commencé et aujourd‘hui nous sommes toujours confinés à la maison. Je suis un peu triste parce que c’est la dernière année et je voudrais la passer à ľ école, en présence.

Bayane Bouzeizer

Mes trois années ont été pleines d’aventures et j’ai essayé differentes sensations. Les émotions étaient celles du bonheur ou de la tristesse pour une mauvaise note. Les relations avec les professeurs ont été bonnes mais pleines d’obstacles au contraire avec mes copains tout s’est bien passé. Nous sommes enfermés dans la maison depuis un an et je voudrais rentrer à l’ école, en présence.

Flavio Capraro

Ces trois années au collège ont été très importantes pour moi, parce que j’ai appris beaucoup de choses et aussi parce que j’ai rencontré des amis. La seule mauvaise chose à propos de ces trois années a été qu’un virus nous a forcé à rester à la maison, puis à faire l’école à distance, sans avoir plus de contacts avec mes amis et professeurs.

Antonino Chinni

Ces trois années ont été très joyeuses. Le premier jour je ne connaissais pas mes copins, mais aujourd’hui j’ai beaucoup d’amis. Les professeurs ont été toujours très gentils. Aujourd’hui, avec le Covid, c’est plus difficile parce qu’on doit rester à la maison et faire l’école à distance qui est très stressant.

Serena Chinni

Pendant la première année, j’ai connu immédiatement des copins qui sont devenus mes amis parce que je suis une personne qui aime apprendre, participer à la vie scolaire et parler aux autres. J’ai une belle relation avec mes copins et grace à l’école j’ai connu des personnes vraiment importantes pour moi. J’ai un rapport fantastique avec les profs parce que j’aime étudier et leurs enseignements sont très efficaces et intéressants. Pendant le confinement c’est difficile rester loin de mes amis et aujourd’hui il me manque pouvoir les serrer dans mes bras sans penser à la distance.

Martina Conte

La première année j’étais contente depuis le début et j’ai noué de meravilleuses relations avec les professeurs et mes copins. La deuxième année il y a eu le confinement. Nous avons commencé l’apprentissage à distance qui est ennuyeux. Quand ça a commencé j’étais heureuse parce que c’était quelque chose de nouveaux pour nous mais quand ça s’est prolongé j’étais triste. La pire, c’est que je n’avais pas l’habitude de voir mes copins à travers un ordinateur. Maintenant je fréquente la troixième année. Nous avions commencé à nous connaitre, donc nous étions heureux mais dans ce moment nous sommes en apprentissage à distance. Car je suis très bonne en mathématiques, j’ai préferé m’inscrire au lycée scientifique. J’espère que nous ne devons pas passer l’examen à distance. Cependant je suis soulagée grâce au soutien et à la compréhension des professeurs.

Arianna D’Ascenzo

Les trois années au collège ont été importantes pour moi. J’ai de bonnes relations avec mes copains et mes profs. J’ai connu de nouveaux amis. À cause du Covid, nous devons rester à la maison. Il me manque aller à l’école et rester avec mes copains.

Lucrezia Di Giacomo

Dans les trois années de collège, j’ai rencontré des personnes avec qui j’ai de bonnes relations et j’ai connus des professeurs qui m’ont aidé avec leur méthode. Aujourd’hui, nous sommes encore en confinement et nous n’allons pas à l’école mais je voudrais rentrer à l’école parce qu’ elle me manque. J’aimerais revoir mes copains pour passer les derniers mois ensemble.

Giorgia di Menno di Bucchianico

Pendant les trois années le rapport avec les profs et les copains a été particulier et spécial . Avec le confinement on ne peut plus se rencontrer et pour cette raison je suis un peu triste. J’espère les revoir bientôt.

Anita Di Tullio

Au cours de ces trois années d’école, je me suis fait de nombreux amis et je me suis amusé avec eux. Avec les professeurs, cependant, j’ai une bonne relation en dehors de quelqu’un.

Daniil Molosag

Quand j’ai commencé le collège j’étais un garçon très timide et silencieux mais avec le temps j’ai mieux connu mes copains. Ça a été difficile mais je l’ai fait. D’abord mes camarades de classe étaient désagréable à part quelqu’un qui était sympathique. Aujourd’hui je suis heureux de passer du temps avec eux.

Denis Pavel

Mes trois années au collège ont été très bonnes. Je me suis liée d’amitié avec toutes mes camarades de classe et je m’éntends très bien avec tous les professeures. Le confinement a été une période assez difficile pour moi parce que j’étais très bien à l’école et avec mes copains et au début j’étais très destabilisée.

Micaela Pinto

Ces trois années ont été très particulières mais heureuses. Le prémier jour j’ai été très anxieuse mais joyeuse. Je ne connaissais pas mes copins, sauf Lucrezia et Antonino. La deuxième année nous avons été en confinement, comme cette année et nous avons été obligé à rester à la maison, porter le masque et faire l’école à distance, à travers l’ordinateur ou le portable ou la tablette.. Pendant l’apprentissage à distance je pense que c’est très difficile étudier et se concentrer mais je cherche de faire tous mes devoirs parce qu’il y a l’examen (le Brevet). J’ai un bon rapport avec mes copins et avec tous mes professeurs qui sont fantastiques. Il me manque sortir avec mes amis et surtout les embrasser.

Giulia Rossetti

Mon experience pendant les trois années de collège a été magnifique. J’ai de bonnes relations avec tous les professeurs parce qu’ ils m’ont toujours aidée surtout si je ne pouvais pas comprendre quelque chose. Je me suis très bien trouvée avec mes camarades de classe meme si, quelquefois, pendant la prémière année, nous avons discuté. Nous pouvions nous rencontrer pour travailler sur les panneaux d’affichage alors que la troisième année nous ne pouvons plus nous voir parce que nous devons rester chez nous à cause du COVID-19.

Chiara Zappetti